La visite des BVI se termine avec Jost Van Dyke (on peut dire JVD), un mouillage gavé de monde, et qui roule par-dessus le marché ! C’est aussi là que nous avons dit au revoir à Petite Terre III, à Mumu Tablette, la bonne navigatrice qui s’ignore, à Michel Plouf, la force tranquille au rire communicatif, et aux enfants, Louise, Philippine et Gaspard qui auront été pour les nôtres de très bons compagnons de jeux. On vous embrasse bien fort et on vous souhaite une bonne transat retour !
Ici c’est un peu le point de rupture entre ceux qui partent et ceux qui restent, on avait déjà fait nos adieux à Zen et salué Be Good au passage.
Sinon, pour résumer, les Iles Vierges c’est vachement joli, l’eau y est chaude et transparente, les plages de sable blanc et cocotiers sont enchanteurs, l’endroit idéal pour le farniente au soleil et la voile (un plan d’eau fabuleux, des tas de mouillages). Par contre, pour ceux qui ont la varappe qui les démange, l’endroit manque cruellement de sommets à gravir.
Les photos étant plus parlantes que les mots, voici une sélection des différents sites, les plus réputés (on a suivi le guide nautique), pas forcément les plus appréciés par nous autres sauvages de Savoyards…
Alors dans l’ordre :
Salt Island, Peter Island, Norman Island, Pelican Island, Tortola, Gorda Sound, Guana Island, Sandy Spit, Green Cay, Little Jost Van Dyke, Sandy Cay et Jost Van Dyke pour les formalités de sortie.
Alors les frégates étaient des bateaux menés par les corsaires qui volaient le butin des autres navires. La frégate (l’oiseau) n’étant pas capable de plonger (ses plumes ne sont pas grasses, rappelez-vous), vole au-dessus des chasses des autres poissons et s’emparent d’une partie de leur butin.
Allez, des grosses bises à vous tous.


